mardi 25 mars 2008

New York est une ville hospitalière, quand on est seul un jour de fête. Tout est ouvert. (Delia Ephron)

Il était une fois quatre filles, une grenouille et quatre paires de bonnes chaussures. Elles décidèrent un jour de se rendre à la Grosse Pomme, alias la ville qui ne dort jamais, New York !

Notre guide attitrée


Billets de bus achetés, auberge réservée, sacs bouclés : tout était fin prêt. Après 7h30 de trajet, elles posèrent sur le sol américain leurs pieds. Ces pieds infatigables qui allaient durant ces trois jours de congé pascal parcourir les quartiers new-yorkais. Et pour commencer les quais du métro. Un des plus grand du monde avec 468 stations desservant les 5 boroughs de New York. Devant l’air étonné et perdu de ces demoiselles, une bonne âme les a aidées à se repérer. Elles purent donc se rendre à l’auberge de jeunesse et visiter le quartier alentour, le cou et les yeux tendus vers les skyscrapers : Hudson River, Broadway, Central Park avec ses coureurs, ses touristes et ses sentiers, la bibliothèque toute de marbre vêtue…et poussèrent jusqu’à Times Square et ses panneaux publicitaires à n’en plus finir.

Les skyscrapers depuis Central Park


Broadway, encore capitale de la comédie musicale

Après s’être gavées de M&M’s dans la boutique du même nom et avoir admiré l'arrière-train de Titi (mais pas celui de Grominet), nos compères prirent ensuite la direction de ce géant de 381 mètres (102 étages), l’Empire State Building, qui tient son nom du surnom de l’Etat de New York. 7 salles d’attente et une photo plus tard, les voilà au sommet : comme promis une vue imprenable sur New York les attendait. Tant d’émotions, ça creuse : un bagel et ça repart… en bus et en ferry vers Staten Island. Un trajet gratuit qui leur a permis de rencontrer la Liberté éclairant le monde, plus connue sous le nom de Statue de la Liberté, sous le soleil couchant.

Mieux vaut être bien accrochée là haut



Est-il nécessaire de la présenter ?

Un pique-nique au fromage au goût fantôme et un gros dodo plus tard, nos quatre (euh, non, neuf) héroïnes s’aventurèrent dimanche matin à Harlem. Elles poussèrent avec curiosité la porte d’un église et purent ainsi assister à une messe gospel. Les oreilles encore résonnantes de ces chants vibrants, elles prirent le chemin de Greenwich Village pour y déguster un hamburger digne de ce nom et gambadèrent joyeusement dans SoHo, Little Italy et Chinatown pour enfin débarquer sur le pont de Brooklyn.


Pour démarrer leur dernière journée, les quatre jeunes filles s’offrirent un véritable breakfast. Pancakes aux fraises ou au chocolat pour les unes, au bacon pour l’autre. C’est qu’il leur fallait prendre des forces avant d’arpenter le MoMA, le musée d’art moderne. Elles y trouvèrent des panneaux blancs, noirs et bleus, des déchets, des gribouillages et, le comble, une toile déchirée ! Mais heureusement il y avait aussi des œuvres de Picasso, Klimt, Miro, Kandinsky, Matisse, Van Gogh… de quoi améliorer leur culture !
Pour se récompenser, elles s’offrirent un peu de magasinage le long de la 6e et de la 5e avenue avant de reprendre, fatiguées mais ravies, le chemin vers Montréal…


Du blanc...

... à la couleur


Pour voir les photos de leur escapade, c'est par ici

5 commentaires:

Magdeleine a dit…

Je n'ai qu'un mot : "Wouah !"
Bisous !

Un bois ne brûle jamais seul. Qu'on se le dise.

Anonyme a dit…

Coucou,

A quand la prochaine virée, j'ai hâte de voir les photos et...... les commentaires !!!

Bisous à la globe-trotter

Guillaume a dit…

WOUAAAA !!!

DES MONOCHROMES DE WHITEMAN !!! CA VAUT UNE FORTUNE!

PS: bon c'est vrai les 3 dernieres oeuvres de MIRO étaient légerement trop bleu a mon gout .. pourtant je l'apprecie ^^

Cécile a dit…

Ouah New York trop fort!!!
Et le président de la république ne vous a meme pas invité chez lui, pfffffff pas gentil!!!
Heureusement tu as vu Titi!!!!
bisouilles!!!

henriette a dit…

Fripouille a t-elle profité de la mode new-yorkaise ? s'est elle fait des potes ??
Trop trop bien New-York !!!